La diminution, voire la suppression quasi-totale, des emplois aidés dans le cadre de la nouvelle politique de l’emploi du Gouvernement est une mauvaise nouvelle.
Cela crée des inquiétudes et des difficultés dans les écoles, notamment là où des communes et associations de gestion salarient des personnels en CAE, dans les clubs de sport, dans les associations culturelles mais aussi dans les établissements d’accueil de personnes âgées et les hôpitaux locaux.
Ainsi, avec les autres parlementaires de l’Ardèche, le Président du Conseil Départemental et les présidents des associations des maires, nous avons appelé l’attention du Gouvernement sur les conséquences néfastes pour le territoire de la suppression de ces emplois.

En Ardèche, le premier impact de la remise en cause de ce dispositif sera l’incidence désastreuse sur le plan social pour les bénéficiaires eux-mêmes : la suppression d’un millier de contrats aidés se répercutera immédiatement sur le taux de chômage qui s’élève aujourd’hui à 10,4% en Ardèche.
Dans un second temps, cela affectera la qualité des services rendus au public. En effet, ces dispositifs sont principalement activés par les collectivités territoriales et le monde associatif pour des missions d’intérêt général et d’accompagnement.
L’application d’une telle décision menacerait des secteurs d’activités entiers, parmi les plus fragiles, alors mêmes qu’ils apportent des services de proximité indispensables pour les Ardéchoises et les Ardéchois.
Le cumul des dispositions prises par le Gouvernement aux dépens des collectivités territoriales depuis le mois de juillet impose aux collectivités de réduire leurs budgets drastiquement tout en voulant un maintien de la qualité des services rendus aux populations.
Nous sommes donc intervenus collectivement auprès du Premier Ministre, Edouard Philippe, afin d’appeler son attention sur ce dossier dans l’intérêt des Ardéchoises et des Ardéchois afin que puissent perdurer des services publics de qualité dans notre département.

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