Le Figaro – Par Nicolas BAROTTE – Publié le  03 août 2007

Bernard Kouchner et Éric Besson sont les cibles privilégiées des responsables socialistes.

AVANT, ils s’appelaient parfois « camarades » et le tutoiement était de rigueur. Mais en commission des affaires étrangères, lundi, les socialistes ont donné du « Monsieur le ministre » à Bernard Kouchner pour lui demander des explications sur la libération des infirmières bulgares. À la sortie, leurs critiques sont un brin condescendantes contre cet « acteur qui n’a joué aucun rôle » selon le mot du premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande. Porte-parole du groupe, André Vallini insiste : « Il n’y a eu ni chahut ni agressivité » durant l’audition. Fallait-il le préciser ? Lire la suite…