Le Projet de Loi de Finances 2017, actuellement en cours d’examen à l’Assemblée nationale, a permis un certain nombre d’avancées sur des sujets de préoccupation du monde combattant.

En effet, dans le projet de budget pour 2017, nous avons revalorisé de quatre points de la retraite du combattant, à raison de deux points au 1er janvier 2017 et deux points au 1er septembre 2017, afin de porter cette dernière à 52 points, moyennant un coût, en 2017, de 27,4 millions d’euros. Ainsi, avec l’augmentation de 3% de la valeur du point PMI, le montant annuel individuel de la retraite du combattant passera de 674 euros à 702 euros en janvier 2017 puis à 750 euros fin 2017, soit une revalorisation de plus de 11% en un an. Ce même budget prévoit un supplément de pension pour les conjoints ou partenaires survivants âgés de moins de 40 ans et ayant au moins un enfant à charge, pour un coût de 0,13 million d’euros.

Aussi, nous avons généralisé le critère de quatre mois de présence sur un théâtre pour l’attribution de la carte du combattant, ou « carte OPEX » en lieu et place du critère d’appartenance à une unité combattante, avancée majeure pour les soldats de la nouvelle génération du feu, engagés dans des conflits hybrides et asymétriques. Notre majorité a permis l’octroi de la carte du combattant dite « à cheval » pour les militaires ayant servi en Afrique du Nord pendant quatre mois dès lors que la date de leur premier jour de service est antérieure au 2 juillet 1962.

En septembre dernier lors de la réunion du secteur Nord de la FNACA je rappelais mon attachement au maintien du 19 mars comme date de commémoration nationale de la fin des combats en Afrique du Nord, seule date historique à mes yeux en lien avec les accords d’Evian et sans sous-estimer les violences qui émaillèrent encore l’Histoire et les deux rives de la Méditerranée après la signature desdits accords.

Cette mesure était très attendue, et depuis de nombreuses années, par les associations d’anciens combattants.

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